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Approches naturelles du cancer par des scientifiques

La persécution de ceux qui soignent le cancer autrement

Hommage à ceux qui ont payé de leur liberté et de leur vie pour avoir proposé des alternatives à la guérison du cancer

Dans l’article précédent de cette rubrique — Quand les scientifiques valident les médecines millénaires — nous avons vu que les deux tiers de l’humanité vivent au quotidien dans la pluralité thérapeutique. En Chine, en Inde, en Russie, en Bolivie et dans de nombreux autres pays, les médecines traditionnelles coexistent naturellement avec la médecine conventionnelle, sans que personne n’y trouve à redire. Nous avons également vu comment, au cours du XXe siècle, un monopole pharmaceutique s’est imposé dans une minorité de pays occidentaux, issu d’un changement de paradigme profond : celui de combattre la maladie plutôt que de rééquilibrer le corps.

Ce monopole n’a pas été une simple évolution scientifique. Il a généré un système de protection de lui-même, avec ses ordres professionnels, ses agences sanitaires, ses lois sur l’exercice illégal de la médecine et ses procédures d’autorisation. Ces structures ne sont pas sans valeur. Mais dans certains cas bien documentés, elles ont fonctionné comme des outils d’exclusion, capables de criminaliser des approches alternatives efficaces librement choisies par des patients informés.

Cet article documente les parcours de ceux qui ont payé le prix de cette exclusion. Scientifiques marginalisés, médecins radiés, chercheurs harcelés par des décennies de procès, hommes et femmes morts dans des circonstances étranges que leurs proches et leurs patients n’ont jamais accepté. Ces portraits ne sont pas là pour alimenter une indignation stérile. Ils sont là pour rendre hommage à des êtres qui ont eu le courage de regarder la réalité en face. Ces récits permettent ainsi de bien comprendre que les approches naturelles du cancer s’inscrivent dans un contexte délicat, complexe et souvent hautement risqué.


1. Les scientifiques marginalisés par le système

Dans les pays où le monopole médical est le plus rigide, des chercheurs rigoureux ont vu leurs travaux être étouffés, ignorés ou activement combattus. Leurs découvertes ont été marginalisées, non pas parce qu’elles étaient sans fondement, mais parce que, potentiellement, elles avaient le pouvoir de déranger le paradigme dominant et ainsi de menacer des intérêts économiques bien établis. Voici quelques-uns de ces pionniers dont les travaux innovants ont été occultés par un système ne voulant surtout pas se remettre en question.


Max Gerson (1881–1959) — Allemagne / États-Unis

Max Gerson était un médecin allemand qui, au cours des années 1930, développa une thérapie nutritionnelle axée sur la détoxification profonde du foie : abondance de jus de légumes frais, alimentation végétale vivante, lavements au café pour stimuler l’élimination des toxines. Ses résultats cliniques étaient documentés et parfois spectaculaires. L’épouse de Albert Schweitzer, médecin humanitaire en Afrique et prix Nobel de la paix, souffrait d’une tuberculose jugée incurable. Elle fut soignée avec succès par le protocole Gerson, si bien que Albert Schweitzer devint l’un de ses défenseurs les plus ardents.

Contraint de fuir l’Europe qui le persécutait, Max Gerson trouva refuge aux États-Unis. Cependant, l’American Medical Association (AMA) le harcela méthodiquement, lui retirant sa licence médicale dans l’État de New York. Il dut alors s’exiler au Mexique pour continuer à exercer. Il mourut en 1959, laissant une œuvre médicale que sa fille Charlotte Gerson continua à transmettre au monde entier depuis le Mexique. Aujourd’hui, la thérapie Gerson est pratiquée dans plusieurs pays où la liberté thérapeutique est reconnue. Pour en savoir plus sur la thérapie nutritionnelle et la détoxication de Max Gerson, voir l’article que nous lui consacrons.


André Gernez (1923–2014) — France

André Gernez était un médecin français qui consacra une grande partie de sa carrière à l’étude de la cinétique cellulaire et à la biologie du cancer. Sa découverte centrale était d’une logique remarquable : le cancer se développe à partir de micro-tumeurs dont la croissance est cyclique et prévisible. À partir de cette observation, il proposa une méthode de prévention active, simple et non invasive : des jeûnes courts à intervalles réguliers, une alimentation rigoureuse, une hygiène de vie cohérente — le tout susceptible de stopper les micro-tumeurs avant qu’elles ne deviennent cancéreuses.

Ses travaux, présentés aux autorités médicales françaises dans les années 1970, furent totalement ignorés. Ils ne furent ni condamnés, ni interdits, mais simplement étouffés dans un silence absolu. C’est ce qu’on pourrait appeler une persécution par l’indifférence : on n’accorde aucune audience, on ne finance aucune étude, on ne valide aucun protocole. Le chercheur continue d’exister, mais sans accès aux leviers qui permettraient de vérifier et de diffuser ses découvertes. André Gernez mourut en 2014 sans avoir jamais vu ses travaux intégrés à la médecine officielle française. Pour les découvrir, lire l’article Les recherches d’André Gernez sur la biologie du cancer


Mirko Beljanski (1923–1998) — France

Le cas de Mirko Beljanski est l’un des plus troublants de l’histoire de la médecine alternative française. Ce biologiste d’origine yougoslave fit carrière à l’Institut Pasteur, où il travailla sur les ARN et les mécanismes de duplication des cellules pathologiques. Il développa, à partir d’extraits végétaux — notamment le Pao pereira et le Rauwolfia vomitoria — des substances capables, selon ses travaux, de bloquer la multiplication des cellules cancéreuses tout en stimulant la production de globules blancs et de plaquettes, souvent effondrés après chimiothérapie. Il publia 133 articles scientifiques et déposa onze brevets.

Malgré cela, ses demandes d’autorisation de mise sur le marché furent systématiquement ignorées ou bloquées. En octobre 1996, au petit matin, un commando de gendarmes du GIGN — l’unité d’élite spécialisée dans la gestion des crises de grand banditisme et de contre-terrorisme — investit son laboratoire de Saint-Prim avec des maîtres-chiens et un hélicoptère. Le laboratoire fut saccagé, tous les produits saisis et détruits. Beljanski fut arrêté, menotté, et placé en garde à vue. Un mois après ce choc violent, il développa une leucémie myéloïde aiguë foudroyante. N’ayant plus accès à ses propres extraits — entièrement détruits lors de la descente du GIGN —, il mourut deux ans plus tard, en octobre 1998.

En 2002, la Cour européenne des droits de l’homme condamna la France pour n’avoir pas instruit son dossier dans un délai raisonnable. Sa fille Sylvie, avocate à New York, fonda The Beljanski Foundation pour poursuivre les recherches de son père. Des universités américaines — Columbia, Kansas — ont depuis obtenu des résultats encourageants avec les extraits Beljanski sur certains types de cancer.

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Royal Raymond Rife (1888–1971) — États-Unis

Royal Raymond Rife était un inventeur américain de génie. Dans les années 1930, il mit au point un microscope d’une puissance alors inédite, capable d’observer les micro-organismes vivants — chose impossible avec les microscopes conventionnels de l’époque qui requéraient une préparation mortifiante des cellules. À partir de ce microscope, il développa une théorie : certains agents pathogènes, dont ceux qu’il associait au cancer, pourraient être détruits par des fréquences électromagnétiques spécifiques correspondant à leur résonance propre — sans toucher aux cellules saines voisines.

Ses premiers résultats furent accueillis avec intérêt par certains médecins californiens dans les années 1930. Puis le silence. Des inconnus incendièrent son laboratoire. L’AMA et la FDA s’intéressèrent à ses travaux d’une façon qui ne lui fut pas favorable : son matériel fut saisi, ses collaborateurs intimidés, ses archives dispersées. Rife mourut en 1971 dans l’anonymat et une grande pauvreté. Son histoire reste l’un des cas les plus emblématiques de ce que certains historiens des sciences désignent sous le terme de « suppression technologique ».


Gaston Naessens (1924–2018) — France / Québec

Gaston Naessens était un biologiste français qui émigra au Québec après avoir été confronté aux difficultés d’exercer librement en France. Il y inventa le somatidoscope, un microscope à condensation optique permettant d’observer des particules vivantes — les somatides — présentes dans le sang, dont le comportement varierait selon l’état de santé du sujet. À partir de ces observations, il développa le 714-X, une préparation à base d’azote camphré injecté dans le système lymphatique, visant à renforcer l’immunité naturelle.

En 1989, il fut l’objet d’un procès retentissant au Québec, accusé de pratiques médicales non autorisées. Ce procès fut l’occasion d’une mobilisation remarquable : des dizaines de patients témoignèrent en sa faveur, attestant d’améliorations significatives de leur état de santé. Il fut finalement acquitté. Naessens continua à travailler jusqu’à sa mort en 2018, reconnu par ses patients mais définitivement exclu du système médical institutionnel.


2. Les médecins radiés pour dissidence

Il existe un cas particulièrement frappant de persécution institutionnelle : celui de médecins diplômés du système, ayant suivi toutes les études officielles, et qui furent néanmoins radiés de l’ordre de leur profession pour avoir proposé des approches différentes à des patients consentants et informés. Leur crime n’était pas l’incompétence. C’était la non-conformité.


Geerd Hamer (1935–2017) — Allemagne

Le Dr Geerd Hamer était un médecin allemand dont le fils fut tué par balle en 1978 dans des circonstances dramatiques. Peu après ce choc émotionnel intense, Hamer développa lui-même un cancer des testicules. En examinant les dossiers de ses patients cancéreux, il formula une hypothèse qui allait devenir le fondement de sa Médecine Nouvelle Germanique : chaque type de cancer correspondrait à un conflit biologique spécifique, vécu de manière intense, soudaine et isolée — un choc psycho-émotionnel dont la résolution permettrait d’amorcer la régression spontanée de la maladie.

Hamer défendait des taux de survie de 90 à 95 % chez les patients suivant sa méthode, chiffre impossible à vérifier indépendamment. Son approche fut rejetée par les institutions médicales allemandes, françaises et espagnoles. Il fut radié de l’ordre des médecins en Allemagne, emprisonné en France et en Espagne, et mourut en exil en Norvège en 2017. Ses travaux restent profondément polarisants, entre partisans convaincus par leurs propres résultats et détracteurs soulignant l’absence de validation clinique rigoureuse. Pour aller plus loin à ce sujet, voir l’article Les découvertes de Geerd Hamer sur les conflits biologiques.


Jean-Pierre Willem (né en 1938) – France

Jean-Pierre Willem est un médecin français, ancien chirurgien de guerre ayant exercé dans des zones de conflit en Afrique. Cette expérience au contact des médecines traditionnelles africaines l’avait profondément marqué et convaincu de l’efficacité des approches naturelles. De retour en France, il fonda Médecins aux Pieds Nus, organisation visant à promouvoir une médecine accessible, respectueuse du terrain biologique et des ressources naturelles locales.

Il prit des positions publiques fermes sur les limites des protocoles standardisés de la médecine conventionnelle et sur l’intérêt des médecines naturelles pour traiter la cause des maladies plutôt que leurs symptômes. En 2003, il fut radié à vie de l’Ordre des médecins français. Sa défense était simple et cohérente : la médecine était devenue une industrie, et soigner la cause exigeait des outils différents de ceux qu’elle proposait.

Âgé de plus de 85 ans, le Dr Willem continue à enseigner et à écrire, et reste activement engagé dans la diffusion des médecines naturelles. Médecin humanitaire récompensé à plusieurs reprises pour ses actions sur le terrain, il est diplômé dans la plupart des disciplines médicales naturelles — homéopathie, acupuncture, phytothérapie, aromathérapie — et reconnu comme chef d’école. Il est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages dont certains sont devenus des best-sellers traduits dans plusieurs langues : 110 maladies du XXIème siècle, Je veux être un jeune centenaire, Quand le cerveau défaille, Tout savoir sur les virus et y faire face, 100 ordonnances naturelles pour 100 maladies courantes, et bien d’autres.

On le retrouve aussi sur YouTube où il s’exprime avec une énergie et une clarté remarquables, abordant avec la même générosité un éventail très large de pathologies. Sa démarche est caractéristique : expliquer d’abord la maladie, présenter le traitement conventionnel avec ses limites, puis ouvrir le champ des possibilités naturelles. Sa conviction profonde est que la Création et la Nature sont plus fortes que les laboratoires pharmaceutiques — et que pour chaque maladie, la nature a déjà prévu une réponse. Il a écrit notamment un ouvrage passionnant intitulé Le secret des peuples sans cancer, et un autre intitulé Prévenir et vaincre le cancer — un titre qui illustre à lui seul l’étendue de sa conviction que la nature offre des réponses là où la médecine conventionnelle atteint ses limites.


 

Tal Schaller (1944-2025) – Suisse

Tal Schaller est un médecin suisse généraliste qui se spécialisa progressivement dans la santé naturelle et holistique. Ses prises de position publiques — notamment sur la vaccination et sur les protocoles de chimiothérapie — lui valurent d’être radié de l’ordre des médecins suisses et de faire l’objet d’une surveillance par la MIVILUDES, l’organisme français chargé de surveiller les dérives sectaires. Sa figure est celle du dissident par la parole : il n’a jamais exercé de manière clandestine, mais a choisi de s’exprimer publiquement sur ce qu’il estimait être des vérités médicales ignorées par le système. Son parcours illustre à quel point la liberté d’expression médicale peut être étroitement encadrée dans les pays à monopole. Pour découvrir ce médecin, lire l’article La médecine holistique de Tal Schaller.


Loïc Le Ribault (1947–2007) — France

Loïc Le Ribault n’était pas médecin mais géologue, expert judiciaire reconnu par les tribunaux français. Il contribua au développement du Silicium Organique G5, une préparation à base de silicium dont de nombreux utilisateurs témoignèrent d’effets bénéfiques sur les douleurs articulaires et le renforcement immunitaire. Sans appartenir à la profession médicale, il se retrouva pris dans la même logique d’exclusion : harcèlement judiciaire, emprisonnement, interdiction d’exercer toute activité liée à ce produit en France. Il s’exila en Irlande, puis à Jersey, pour pouvoir continuer ses recherches dans un environnement moins hostile. Il mourut en 2007, en exil, loin de sa patrie.


3. Les batailles juridiques interminables

Certains praticiens n’ont jamais été condamnés définitivement. Mais ils ont subi des décennies de procès qui ont absorbé leur énergie, consumé leurs ressources financières et saturé leur temps — au détriment de leurs recherches et de leurs patients. Le processus lui-même était la punition : épuiser, ruiner, faire taire sans avoir à prouver quoi que ce soit.


Stanislaw Burzynski (né en 1943) — Pologne / États-Unis

Le Dr Stanislaw Burzynski est un médecin et biochimiste polonais émigré aux États-Unis, qui fonda en 1977 une clinique à Houston, Texas. Diplômé premier de sa promotion en médecine à 24 ans, puis docteur en biochimie l’année suivante, il avait découvert lors de ses recherches des peptides présents dans le sang et les urines des personnes en bonne santé, et absents chez les patients cancéreux. Il appela ces peptides des antinéoplastons et entreprit de les utiliser comme traitement anti-cancer.

Ce qui suivit est l’un des exemples les mieux documentés d’acharnement institutionnel aux États-Unis. Dès 1983, la FDA obtint une injonction fédérale lui interdisant de transporter ses antinéoplastons hors des frontières du Texas. En 1995, un grand jury fédéral l’inculpa de soixante-quinze chefs d’accusation pour fraude et violation des lois fédérales sur les médicaments. En 1994, après vingt jours de procès qui fit la une des journaux du monde entier, trente-quatre chefs d’accusation furent abandonnés faute de preuves. Sur les quarante et un restants, le jury fut incapable de se décider. Pas de condamnation. Mais pas de fin non plus : le Texas Medical Board tenta à plusieurs reprises de lui retirer sa licence, sans y parvenir définitivement. Le harcèlement juridique dura plus de quarante ans.

Pendant ces décennies de procès, des centaines de patients — dont de nombreux cas jugés incurables par la médecine conventionnelle, notamment des enfants atteints de tumeurs cérébrales — témoignèrent en sa faveur, affirmant être en rémission grâce à son protocole. Ces témoignages ne furent jamais considérés comme des preuves suffisantes. La FDA finit par autoriser des essais cliniques dans les années 1990, mais leur déroulement fut lui-même sujet à controverses. Burzynski continue d’exercer à Houston.

Quelques autres cas documentés

Le cas Burzynski n’est pas isolé. En France, le Dr Mirko Beljanski (évoqué en Partie 1) subit trois plaintes successives du ministère de la Santé sur une période de huit ans avant l’intervention finale du GIGN. En Suisse, des thérapeutes utilisant l’ozone thérapeutique ou la haute dilution se retrouvèrent régulièrement confrontés à des procédures longues et coûteuses, sans jamais être condamnés sur le fond. Au Canada, Gaston Naessens fut lui aussi l’objet de procédures répétées bien après son acquittement de 1989. Ces cas dessinent un pattern cohérent : l’objectif n’est pas la condamnation mais l’épuisement.

4. Ceux dont la vie a été interrompue de manière suspecte

Il existe une dernière catégorie, plus délicate à aborder avec honnêteté. Certains praticiens et chercheurs dans le domaine de la santé naturelle sont morts prématurément, dans des circonstances que leurs proches, leurs patients ou leurs collègues ont trouvé troublantes. Je tiens à être très claire sur la façon dont je présente ces faits : je ne suis pas en mesure d’affirmer qu’il s’agit de meurtres. La réalité de chaque vie humaine est complexe, et la dépression, la maladie ou l’accident peuvent frapper n’importe qui, y compris les hommes et les femmes les plus engagés. Ce que je peux faire — et ce que la rigueur intellectuelle exige — c’est documenter les faits tels qu’ils sont, pointer les incohérences quand elles existent, et laisser le lecteur former son propre jugement.

Nicholas Gonzalez (1947–2015) — États-Unis

Le Dr Nicholas Gonzalez était un médecin américain dont nous avons présenté les travaux dans la rubrique de cette série. Il avait développé un protocole nutritionnel et enzymatique — héritage des recherches du Dr William Kelley — qui avait permis à certains de ses patients atteints de cancers réputés incurables, notamment du pancréas, d’obtenir des rémissions durables et documentées. Il était en pleine activité médicale, intellectuellement et physiquement actif, lorsqu’il mourut le 21 juillet 2015, à l’âge de 67 ans, d’une crise cardiaque soudaine.

Sa mort, rapide et inattendue pour son entourage qui ne le décrivait pas comme fragilisé, surprit ses proches et ses patients. Elle survint dans un contexte particulier : Gonzalez venait de participer à un essai clinique comparatif financé par le National Cancer Institute, dont les résultats — selon lui profondément biaisés par un protocole défavorable à son traitement — avaient compromis la reconnaissance de ses travaux. Il préparait sa réponse publique à cet essai. Il mourut avant de la publier. [Voir l’article complet : Les résultats cliniques du docteur Nicholas Gonzalez.]

Frank Suárez (1950–2021) — Porto Rico

Frank Suárez était un spécialiste porto-ricain du métabolisme humain, fondateur de Natural Slim, auteur de cinq livres traduits en plusieurs langues dont El Poder del Metabolismo, vendu à plus de cinq millions d’exemplaires. Sa chaîne YouTube Metabolismo TV comptait plus de huit millions d’abonnés au moment de sa mort. À travers des centaines de vidéos et séminaires, il enseignait comment améliorer la santé métabolique par l’alimentation et l’hygiène de vie — et montrait notamment comment certaines pathologies chroniques, dont des dépressions, pouvaient s’améliorer naturellement sans médication chimique.

En 2020, il avait rédigé un livre intitulé Si yo tuviera cáncer — Si j’avais un cancer — dans lequel il exposait son approche naturelle du cancer. Aucun éditeur ne voulut le publier. Le 25 février 2021, il fut retrouvé mort au pied de son immeuble à San Juan, Porto Rico. La police conclut au suicide en moins de vingt-quatre heures, indiquant qu’il souffrait de dépression depuis plusieurs mois et avait interrompu son traitement médicamenteux peu avant sa mort.

Des milliers de ses followers en Amérique Latine ne purent accepter cette conclusion. Sa femme déclara qu’il traversait une période difficile mais ne l’avait jamais vu dans un état qui laissait présager un tel geste. Des hommes et des femmes qu’il avait aidés à retrouver la santé signèrent des pétitions — rassemblant selon certaines sources plusieurs dizaines de milliers de signatures — pour demander une enquête plus approfondie. En Amérique Latine, sa mort est largement considérée, dans les milieux de la santé naturelle, comme une mort suspecte. Son livre sur le cancer n’a toujours pas été publié, plusieurs années après sa mort.

Que s’est-il réellement passé ? Je ne le sais pas. Personne ne peut l’affirmer avec certitude. Ce que je sais, c’est que cet homme avait consacré sa vie à aider des millions de personnes à reprendre le pouvoir sur leur santé, qu’il s’apprêtait à publier un ouvrage sur le cancer qui dérangeait les intérêts établis, et qu’il est mort dans des circonstances que beaucoup de ceux qui l’aimaient ont trouvé inexplicables.

Mirko Beljanski — rappel

Nous avons évoqué Mirko Beljanski en Partie 1 en tant que chercheur marginalisé. Mais sa mort mérite d’être mentionnée ici également, tant le lien de causalité entre la persécution subie et son décès paraît difficile à nier. Ce n’est pas un accident, ni une coïncidence de calendrier : un mois à peine après l’irruption du GIGN dans son laboratoire, la destruction de tout son travail, son arrestation et l’interdiction qui lui fut faite de parler à la presse, Mirko Beljanski développa une leucémie myéloïde aiguë, maladie réputée 100 % mortelle à son âge. Pire encore : privé de ses propres extraits — entièrement détruits lors du raid —, il ne put même pas se soigner avec ce qu’il avait lui-même mis au point. Il mourut deux ans plus tard. Le choc émotionnel et physique d’une telle persécution — que l’on connaît maintenant comme facteur déclenchant de certains cancers, notamment depuis les travaux de Geerd Hamer — semble avoir joué un rôle central dans l’apparition foudroyante de cette maladie.

Un pattern qui dépasse le domaine du cancer

Je veux mentionner ici, brièvement, un fait qui nous touche personnellement, Christophe et moi. En 2001, un homme engagé dans l’agriculture biologique que nous connaissions, Dominique Laurent, fut retrouvé carbonisé dans son bureau. Le verdict officiel fut immédiat : suicide. L’affaire fut classée sans suite le même jour, sans aucune enquête sérieuse. Christophe était présent dans ce contexte et garde de cet épisode un souvenir profondément troublant. Je ne dis pas que cet homme fut assassiné. Ce que je dis, c’est que le classement précipité d’une mort violente en suicide — sans enquête approfondie — n’est pas une méthode propre au domaine du cancer. C’est un pattern que l’on retrouve chaque fois que quelqu’un dérange des intérêts suffisamment puissants.

5. Le choix thérapeutique : un droit humain fondamental
Qui devrait décider ?

Après avoir parcouru ces portraits, une question s’impose naturellement — et elle est bien plus profonde que le simple registre de l’injustice ou de l’indignation. Qui, en réalité, devrait décider du traitement qu’une personne malade choisit pour son propre corps ? L’État ? Les ordres professionnels ? L’industrie pharmaceutique ? Ou la personne elle-même, accompagnée de ceux en qui elle a librement placé sa confiance ? Ces hommes et ces femmes qui furent radiés, emprisonnés, exilés ou brisés n’exerçaient pas leur art dans le dos de leurs patients. Ils leur proposaient des alternatives. Et leurs patients choisissaient librement, en connaissance de cause.

Une liberté que la majorité du monde vit déjà

Nous l’avons vu dans l’article précédent : les deux tiers de l’humanité vivent dans un monde où la pluralité thérapeutique est la norme. En Chine, en Inde, en Bolivie, au Mexique, en Russie — milliards de personnes qui accèdent chaque jour librement à la médecine de leur choix, conventionnelle ou naturelle, sans que personne ne les poursuive pour cela. Ces pays ne sont pas en retard. Ils ont fait un choix politique : celui de respecter la liberté individuelle en matière de santé. La liberté thérapeutique n’est pas une utopie alternative. C’est déjà, pour la majorité du monde, une réalité quotidienne.

Mon positionnement personnel

Je suis née un 14 juillet à Paris. Cette date m’a toujours rendue particulièrement sensible aux valeurs de liberté et aux droits fondamentaux de l’être humain. Naturalisée bolivienne depuis plusieurs années — dans un pays dont la Constitution reconnaît officiellement les médecines traditionnelles —, mère de onze enfants nés sur quatre continents, j’ai eu la chance de vivre dans des pays où la liberté thérapeutique est une réalité, pas une exception. Je sais donc, de l’intérieur, que ce que les portraits de cet article décrivent n’est pas une fatalité universelle. C’est une situation géographiquement et historiquement localisée.

C’est précisément pour cette raison que j’ai choisi de créer le centre ¡Viva la Vida! en Bolivie. Non pas par hasard ou par facilité. Mais parce que la Bolivie est un pays où je peux offrir aux enfants cancéreux une régénération naturelle de leur santé avec tout le respect et l’amour qu’ils méritent, sans être poursuivie pour cela. Je ne me bats pas contre le système médical conventionnel. Je construis quelque chose de beau à côté de lui, dans un espace de liberté réelle.

Je suis consciente de l’héritage que je porte. Ces hommes et ces femmes dont j’ai raconté les histoires dans cet article ont ouvert un chemin à un prix immense. Je marche sur ce chemin avec humilité et gratitude. Et avec la ferme conviction que leur travail n’était pas vain.

Conclusion — Le sang des martyrs, semence d’un monde meilleur

La plupart de ces hommes et de ces femmes ne sont plus de ce monde. Max Gerson mourut en 1959, à l’écart de la médecine officielle qu’il avait espéré convaincre. Royal Raymond Rife mourut en 1971 dans l’anonymat et la pauvreté. Loïc Le Ribault mourut en 2007 en exil à Jersey. Nicholas Gonzalez mourut en 2015 avant de pouvoir défendre ses résultats. Mirko Beljanski mourut en 1998, brisé par un raid qui détruisit à la fois son laboratoire et sa santé. Frank Suárez mourut en 2021 dans des circonstances que ses proches n’ont jamais acceptées. Ils ont payé un prix immense — certains en pauvreté, d’autres en exil, d’autres encore dans des conditions que leurs proches considèrent comme un meurtre différé.

Leur seul crime était de ne pas se conformer au paradigme dominant. Ils n’étaient ni charlatans ni irresponsables. C’étaient des hommes et des femmes rigoureux, souvent brillants, porteurs de découvertes que des patients reconnaissants attestaient avoir vécues dans leur chair. Leurs travaux ne furent pas réfutés sur le plan scientifique. Ils furent étouffés sur le plan institutionnel, économique et politique.

Mais leurs travaux, eux, sont restés. Disponibles. Accessibles. Attendant que des mains et des cœurs décident de les mettre en pratique.

C’est précisément ce à quoi je me suis sentie appelée. Non pas à rejouer leurs combats, ni à crier leur injustice sur les toits. Mais à faire quelque chose de concret et de beau avec l’héritage qu’ils nous ont laissé. Le sang des martyrs est semence — semence d’un monde où des enfants cancéreux peuvent guérir dans la joie, au soleil, en cueillant des mandarines dans les jardins fertiles de la Pachamama.

C’est la raison profonde pour laquelle j’ai créé le centre ¡Viva la Vida! Dont la mission est d’offrir aux enfants cancéreux qui viennent y séjourner une régénération naturelle de leur santé avec tout les respect et l’amour qu’ils méritent.


3 coeurs pourpre travaux et ouvrages

Pourpre travaux et ouvrages

« Notre corps est une création divine, merveilleuse et magique qui a été conçue à l’origine pour fonctionner parfaitement et nous permettre de vivre en excellente santé tout au long de notre vie.

Si un cancer survient, ayons l’humilité de reconnaître que notre organisme a pu être soumis à un niveau de stress au-delà de ce qu’il était capable de gérer.

En identifiant avec honnêteté et clarté les causes de cette terrible maladie, il devient possible d’agir directement à la racine du problème avec conscience, intelligence et amour. C’est dans cet esprit qu’on peut choisir d’emprunter le chemin de la guérison naturelle, celui qui consiste à avancer en harmonie avec les lois du vivant pour revenir à l’état de pleine santé qui est notre droit de naissance à chacun. »


Cet article a été écrit par Claire Loiseleur qui est la fondatrice et l’animatrice du centre ¡Viva la Vida!, dont la mission est d’offrir aux enfants cancéreux qui viennent y séjourner une régénération naturelle de leur santé avec tout le respect et l’amour qu’ils méritent.

Pour comprendre ce qu’est le centre ¡Viva la Vida! et comment il fonctionne, je vous invite cordialement à :



Page de couverture du guide de présentation du centre viva la vida

Page de couverture du guide de présentation du centre viva la vida


Par ailleurs, pour aller plus loin et comprendre sur quoi se base le centre ¡Viva la Vida! pour réaliser sa mission au service des enfants atteints par le cancer, je vous invite vivement à :





Voici une liste d’articles passionnants et probants sur les APPROCHES NATURELLES DU CANCER PAR DES SCIENTIFIQUES :



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La chaîne YouTube Centre ¡VIVA LA VIDA! – français présente des vidéos éducatives et de sensibilisation sur le cancer de l’enfant :



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La page Facebook : Le centre Viva la Vida parle du cancer pédiatrique et de la façon dont il est soigné de façon naturelle au centre ¡Viva la Vida! :



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Le groupe Facebook OFFRIR À MON ENFANT CANCÉREUX UNE GUÉRISON NATURELLE est un lieu d’échanges courtois et chaleureux sur le thème de La guérison du cancer pédiatrique par des méthodes naturelles. Il est ouvert à tous les parents dont un enfant est atteint par le cancer et qui sont curieux de découvrir dans quelle mesure les clés de la santé naturelle pourraient permettre de régénérer la santé de leur enfant. L’objectif est de nous entraider mutuellement pour aller de l’avant, au-delà des obstacles qui se présentent à nous, en vue d’offrir aux enfants cancéreux une guérison naturelle avec tout le respect et l’amour qu’ils méritent.


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Vert Pour Les Titres


« Si ton enfant a un cancer, cela signifie que son corps ne parvient plus à résister au niveau de stress auquel il est soumis, en conséquence d’un environnement et d’un mode de vie cancérigènes par définition.

Grâce à la loi de l’homéostasie, son corps est capable de détruire les cellules cancéreuses qu’il a lui-même fabriquées.

Cependant, cela suppose d’opérer des changements radicaux dans sa vie, en choisissant de se diriger vers un environnement et un mode de vie que je qualifie de “cancérifuges”.

Le mot « cancérifuge » n’existe pas dans le dictionnaire. C’est un mot que j’invente et qui pour moi signifie l’inverse de cancérigène.

Cancérigène signifie “favorable à l’apparition du cancer”.

Selon ma définition, “cancérifuge” signifie “favorable à la disparition du cancer”… »


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