

Centre ¡ Viva la Vida !
Pour offrir aux enfants cancéreux une régénération naturelle de leur santé avec tout le Respect et l’Amour qu’ils méritent


Approches naturelles du cancer par des scientifiques
Les résultats cliniques du docteur Nicholas Gonzalez
Le médecin qui soignait ses patients par des approches intégratives naturelles
Nicholas Gonzalez était un médecin américain qui a consacré sa vie à démontrer qu’il est possible d’accompagner les patients atteints de cancer, même à des stades avancés, par des méthodes entièrement naturelles. Formé dans les meilleures universités, il aurait pu suivre une carrière conventionnelle prestigieuse. Pourtant, il a choisi un chemin radicalement différent : celui de la validation scientifique d’un protocole basé sur les enzymes pancréatiques, la nutrition individualisée et la détoxification. Ses résultats cliniques, documentés sur près de trois décennies, ont démontré qu’une approche naturelle peut surpasser les traitements conventionnels pour certains cancers réputés incurables. Son héritage continue d’inspirer les praticiens qui recherchent des méthodes respectueuses du corps et de ses capacités innées de régénération.
1. Un médecin conventionnel converti aux approches naturelles
Nicholas Gonzalez était loin d’être un praticien marginal sans formation médicale solide. Diplômé de l’université Cornell, il avait effectué sa formation post-doctorale à la prestigieuse université Vanderbilt. Sa trajectoire aurait pu le conduire vers une carrière classique en oncologie. Pourtant, dès sa deuxième année de médecine en 1981, un événement allait transformer radicalement son parcours : la découverte du travail de William Kelley.
Ce dentiste avait développé, dans les années 1960, un protocole nutritionnel basé sur les enzymes pancréatiques pour soigner son propre cancer du pancréas métastatique. Là où la médecine conventionnelle lui donnait deux mois à vivre, Kelley avait réussi à guérir et à vivre plusieurs décennies de plus. Intrigué mais prudent, le jeune Nicholas Gonzalez décida d’examiner scientifiquement ce qui pouvait sembler trop beau pour être vrai.
Son mentor à cette époque, le docteur Robert Good, président du célèbre Sloan-Kettering Cancer Center et considéré comme le père de l’immunologie moderne, lui proposa un défi de taille : étudier rigoureusement les cas de patients atteints de cancer du pancréas inopérable traités par Kelley. Le docteur Good connaissait la férocité de ce cancer, dont les victimes meurent généralement en trois à six mois. Si Kelley avait obtenu ne serait-ce que quelques succès véritables avec cette maladie réputée incurable, alors son approche méritait d’être prise au sérieux.
Pendant cinq années, Gonzalez étudia méticuleusement plus de 500 dossiers médicaux de patients de Kelley. Ce qu’il découvrit le bouleversa : de nombreux patients, diagnostiqués avec des cancers avancés par des méthodes conventionnelles appropriées, avaient connu des survies exceptionnellement longues sous le protocole de Kelley. Certains patients atteints de cancer du pancréas métastatique étaient encore vivants plus de vingt ans après leur diagnostic initial. Ces résultats étaient statistiquement impossibles à expliquer par des rémissions spontanées.
Cette découverte changea définitivement la vie de Nicholas Gonzalez. Plutôt que de suivre la voie tracée de la médecine conventionnelle, il choisit de consacrer sa carrière à perfectionner et valider scientifiquement le protocole de Kelley. En 1987, il s’installa à New York et commença à traiter des patients selon une version améliorée de cette approche, qu’il documenta avec une rigueur scientifique exemplaire.
Pendant vingt-huit années, jusqu’à sa mort en 2015, Gonzalez exerça à New York où il traita plus de mille patients atteints de divers types de cancers. Son cabinet ne désemplissait pas, attirant des patients du monde entier en quête d’une alternative aux traitements conventionnels. Le 21 juillet 2015, Nicholas Gonzalez décéda subitement à l’âge de 67 ans. Les circonstances de son décès furent jugées suspectes par beaucoup, survenant peu après celui d’autres praticiens holistiques aux États-Unis. Cette mort prématurée souleva de nombreuses questions, d’autant plus que Gonzalez était en bonne santé apparente et que son travail dérangeait l’industrie pharmaceutique par son succès grandissant. Sa disparition s’inscrit dans une longue liste de persécutions subies par ceux qui osent soigner le cancer naturellement, un sujet que j’aborde dans l’article La persécution de ceux qui soignent le cancer naturellement.

2. Le protocole Gonzalez : enzymes pancréatiques, nutrition et détoxification
Le protocole développé par Nicholas Gonzalez repose sur trois piliers fondamentaux, chacun jouant un rôle essentiel dans l’accompagnement du corps vers la régénération naturelle de sa santé.
Le premier pilier, et le plus central, concerne les enzymes pancréatiques d’origine porcine. Ces enzymes, prises par voie orale en très grandes quantités (jusqu’à 150 capsules par jour), constituent l’élément anticancéreux principal du protocole. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ces enzymes ne sont pas détruites par l’acidité de l’estomac. Les recherches de Gonzalez ont montré qu’elles traversent la barrière intestinale et pénètrent dans la circulation sanguine où elles peuvent exercer leur action sur les cellules cancéreuses.
Cette utilisation thérapeutique des enzymes pancréatiques trouve son origine dans les travaux visionnaires de l’embryologiste écossais John Beard, qui dès 1902 avait observé une similitude frappante entre les cellules du trophoblaste placentaire et les cellules cancéreuses. Le trophoblaste, cette couche cellulaire qui entoure l’embryon, possède des propriétés invasives remarquables : il peut pénétrer les tissus maternels, créer son propre réseau sanguin et se multiplier rapidement. Ces caractéristiques ressemblent étrangement à celles des tumeurs cancéreuses.
Cependant, le trophoblaste diffère du cancer sur un point crucial : à un moment précis du développement embryonnaire, au 56ème jour selon Beard, il cesse son comportement invasif et se transforme en placenta mature. Beard découvrit que cette transformation coïncidait exactement avec le moment où le pancréas du fœtus commençait à produire des enzymes. Il en déduisit que les enzymes pancréatiques représentaient le mécanisme naturel de contrôle des cellules à comportement invasif, qu’il s’agisse du trophoblaste normal ou des cellules cancéreuses aberrantes.
Le deuxième pilier du protocole Gonzalez concerne l’alimentation. Contrairement à de nombreuses approches qui proposent un régime unique pour tous, Gonzalez a compris qu’il n’existe pas de diète universelle contre le cancer. Chaque patient reçoit une prescription alimentaire individualisée selon son type métabolique et son système nerveux autonome. Certains patients se voient prescrire une alimentation quasi végétarienne, tandis que d’autres ont besoin de viande rouge deux à trois fois par jour. Cette personnalisation repose sur une évaluation approfondie de la constitution physiologique de chaque individu.
L’alimentation prescrite doit toujours être composée d’aliments biologiques, exempts de pesticides et autres toxines. La qualité nutritionnelle des aliments est primordiale, car le corps en processus de régénération a besoin de tous les nutriments dans leur forme la plus pure et la plus biodisponible possible.
À cette alimentation s’ajoute une supplémentation nutritionnelle massive et personnalisée. Chaque patient prend quotidiennement entre 130 et 160 capsules de divers compléments : vitamines, minéraux, oligo-éléments, anti-oxydants, extraits glandulaires d’organes animaux (thymus, foie, etc.). Cette supplémentation vise à soutenir tous les systèmes physiologiques affaiblis par la présence du cancer : les fonctions vitales, l’énergie nécessaire au quotidien, l’activité immunitaire constante contre le tissu cancéreux, et la réparation des dommages tissulaires.
Le troisième pilier concerne la détoxification du corps. Gonzalez observait régulièrement que ses patients développaient des symptômes ressemblant à une grippe : douleurs musculaires, malaise général. Il comprit que ces manifestations résultaient du processus de guérison lui-même. Lorsque les tumeurs se décomposent sous l’action des enzymes, elles libèrent dans l’organisme d’énormes quantités de déchets toxiques. Le corps doit alors éliminer ces substances, ce qui nécessite un soutien actif des organes d’élimination.
La méthode principale de détoxification utilisée dans le protocole Gonzalez est le lavement au café, pratiqué deux fois par jour. Bien que cette pratique puisse surprendre, elle possède un fondement physiologique solide. Le café, introduit par voie rectale, stimule puissamment la fonction hépatique et la production de bile, facilitant ainsi l’élimination des déchets métaboliques. Cette technique était d’ailleurs largement recommandée dans la littérature médicale orthodoxe jusqu’aux années 1970 et figurait dans toutes les éditions du Manuel Merck de 1897 à 1977.
À ces lavements s’ajoutent d’autres techniques de détoxification comme le sauna à infrarouge proche, qui favorise l’élimination des toxines par la peau. L’ensemble de ces procédures permet au corps de se débarrasser efficacement des déchets générés par la destruction des tissus tumoraux.
3. Des résultats cliniques impressionnants documentés et publiés
Les résultats obtenus par Nicholas Gonzalez avec son protocole sont tout simplement remarquables, particulièrement dans le cas du cancer du pancréas, l’une des malignités les plus mortelles qui existent.
En 1993, Gonzalez présenta 25 de ses meilleurs cas au National Cancer Institute. L’institut fut suffisamment impressionné pour financer une étude pilote portant sur 11 patients atteints d’adénocarcinome pancréatique inopérable, publiée en 1999 dans la revue Nutrition and Cancer. Ces patients n’avaient reçu aucune chimiothérapie ni radiothérapie et suivaient uniquement le protocole Gonzalez.
Les résultats furent spectaculaires. Neuf des onze patients (soit 81 %) survécurent au moins un an, alors que la médecine conventionnelle ne parvient à obtenir qu’un taux de survie à un an de 20 % pour ce type de cancer. Cinq patients (45 %) dépassèrent les deux ans de survie, quatre (36 %) franchirent le cap des trois ans, et deux (18 %) survécurent plus de quatre ans. Pour rappel, avec un cancer du pancréas métastatique, la survie médiane en médecine conventionnelle se situe entre trois et six mois, et seul 1 % des patients survivent cinq ans.
Le docteur Michael Friedman, alors directeur adjoint du National Cancer Institute, avait fixé comme critère de succès qu’au moins trois patients sur dix survivent un an. Gonzalez dépassa largement ce seuil, démontrant que son protocole méritait d’être étudié plus en profondeur.
Les dossiers cliniques de Gonzalez regorgent de cas tout aussi impressionnants. Un patient diagnostiqué en 1991 avec un cancer pancréatique métastatique au foie, considéré comme terminal et inopérable, était encore vivant quinze ans plus tard. Un autre patient, atteint d’un carcinome pancréatique à cellules insulaires métastatiques, fut déclaré inopérable lors d’une laparotomie en 1996. Après avoir commencé le protocole Gonzalez, un scanner effectué en 2002 ne révéla plus aucune masse tumorale. Le patient était toujours vivant et en bonne santé dix ans et demi après avoir consulté Gonzalez pour la première fois.
Ces cas ne se limitaient pas au cancer du pancréas. En 2007, Gonzalez et sa collègue Linda Isaacs publièrent dans Alternative Therapies in Health and Medicine une série de 36 cas de patients diagnostiqués avec divers cancers avancés et de mauvais pronostic, tous ayant bien répondu au protocole. Les types de cancers traités incluaient, outre le pancréas, des cancers du sein, du poumon, de la prostate, des ovaires, des os, et bien d’autres.
Il est important de souligner que ces résultats ont été documentés avec une rigueur scientifique exemplaire. Tous les patients avaient des diagnostics confirmés par biopsie ou imagerie médicale conventionnelle. Les dossiers incluaient les rapports de pathologie, les résultats d’examens d’imagerie, les comptes rendus chirurgicaux. Gonzalez ne s’appuyait pas sur des diagnostics approximatifs ou des témoignages invérifiables. Ses publications constituent ce que l’on appelle en méthodologie scientifique des « preuves de niveau II » : des études de cohorte impliquant plus de 160 patients avec des cancers confirmés, dont beaucoup à des stades avancés.
Ces résultats ne peuvent s’expliquer ni par des erreurs de diagnostic, ni par des rémissions spontanées, ni par un biais de sélection des patients. La seule explication plausible est l’effet thérapeutique du protocole lui-même.
Il existe toutefois une controverse qu’il convient de mentionner. Une étude comparative financée par le National Cancer Institute et publiée en 2010 dans le Journal of Clinical Oncology montra des résultats opposés : les patients sous chimiothérapie conventionnelle survécurent en médiane 14 mois contre seulement 4,3 mois pour ceux sous protocole Gonzalez. Cependant, cette étude a fait l’objet de critiques sévères de la part de Gonzalez et Isaacs, qui ont souligné de graves problèmes méthodologiques. Notamment, beaucoup de patients assignés au groupe Gonzalez n’ont pas suivi correctement le protocole, découragés par l’opposition de leurs oncologues conventionnels et par le manque de soutien pour les changements de mode de vie exigés. Une étude clinique ne peut être valide que si les patients suivent réellement le traitement qu’ils sont censés recevoir.
Malgré cette controverse, l’ensemble des publications de Gonzalez et Isaacs, comprenant plus de 100 rapports de cas détaillés, témoigne de l’efficacité remarquable de cette approche chez des patients qui ont suivi fidèlement le protocole dans son intégralité.
4. Le cancer vu comme un déséquilibre systémique nécessitant une approche globale
La vision de Nicholas Gonzalez sur le cancer diffère radicalement de celle de la médecine conventionnelle. Plutôt que de considérer le cancer comme un ennemi localisé qu’il faut détruire par des armes chimiques ou radiologiques, Gonzalez voyait le cancer comme la manifestation d’un déséquilibre systémique profond touchant l’ensemble de l’organisme.
Cette compréhension trouve ses racines dans la théorie du trophoblaste élaborée par John Beard et développée par William Kelley. Selon cette théorie, les cellules cancéreuses ne sont pas des cellules normales devenues folles, mais plutôt des cellules trophoblastiques primordiales qui ont échappé au contrôle régulateur normal. Ces cellules trophoblastiques seraient présentes dans tous les tissus du corps sous forme de cellules souches, attendant d’être activées. Dans un organisme sain et équilibré, les enzymes pancréatiques et le système immunitaire maintiennent ces cellules sous contrôle. Mais lorsque l’organisme se trouve affaibli par des facteurs cancérigènes (toxines environnementales, stress chronique, alimentation dénaturée, déséquilibres nerveux), ces mécanismes de contrôle défaillent et les cellules trophoblastiques peuvent alors se développer en tumeurs.
Cette vision implique que soigner le cancer ne consiste pas à attaquer la tumeur, mais à rétablir l’équilibre de l’organisme tout entier. C’est exactement ce que vise le protocole Gonzalez : soutenir le corps dans tous ses systèmes physiologiques pour lui permettre de retrouver sa capacité naturelle à contrôler et éliminer les cellules aberrantes.
Un aspect fondamental de cette approche est la reconnaissance de l’individualité biochimique. Gonzalez avait compris que chaque personne possède une constitution métabolique unique, déterminée par son hérédité, son système nerveux autonome et son histoire de vie. Cette individualité se reflète dans les besoins nutritionnels spécifiques de chacun.
Le système nerveux autonome, qui régit les fonctions automatiques du corps (rythme cardiaque, pression sanguine, digestion, respiration), se divise en deux branches : le système sympathique (activateur) et le système parasympathique (relaxant). Chaque personne possède une dominance naturelle de l’une ou l’autre branche. Les individus à dominance sympathique et ceux à dominance parasympathique n’ont pas les mêmes besoins nutritionnels. Les premiers bénéficient généralement d’une alimentation plus végétarienne, tandis que les seconds ont besoin de davantage de protéines animales.
De même, le type de cancer influence le protocole. Différents types tumoraux répondent mieux à différentes approches nutritionnelles. Un cancer du sein peut nécessiter un protocole différent de celui d’un cancer du côlon, même si les principes de base (enzymes pancréatiques, détoxification, soutien nutritionnel) restent constants.
Cette personnalisation représente l’une des forces majeures du protocole Gonzalez. Plutôt que d’appliquer un traitement standardisé à tous les patients comme le fait la médecine conventionnelle, Gonzalez créait pour chaque patient un programme sur mesure, adapté à sa physiologie unique et à son type spécifique de cancer. Cette approche individualisée reconnaît la complexité de l’organisme humain et respecte l’unicité de chaque personne.
Un autre aspect essentiel de la vision de Gonzalez concerne le rôle des facteurs cancérigènes. Plutôt que de se focaliser uniquement sur la destruction de la tumeur, il s’agissait d’éliminer les causes qui avaient permis au cancer de se développer. Les toxines environnementales, les aliments transformés et dénaturés, le stress chronique, les déséquilibres du système nerveux : tous ces facteurs contribuent à créer un terrain favorable au développement tumoral. En éliminant ces facteurs et en restaurant des conditions cancérifuges (c’est-à-dire favorables à la disparition du cancer), le corps peut alors activer ses mécanismes naturels de défense et de régénération.
Cette approche globale reconnaît également l’interconnexion de tous les systèmes corporels. Le système immunitaire, le système digestif, le système nerveux, les organes d’élimination : tous travaillent ensemble pour maintenir l’équilibre de la santé. Soutenir l’un sans tenir compte des autres serait voué à l’échec. C’est pourquoi le protocole Gonzalez agit simultanément sur tous ces fronts : enzymes pour attaquer directement les cellules cancéreuses, nutrition pour fournir les matériaux de construction et d’énergie, détoxification pour éliminer les déchets, soutien du système nerveux pour restaurer l’équilibre autonome.
5. Un protocole complet et rigoureux qui prouve que la régénération naturelle face au cancer est possible
Le travail de Nicholas Gonzalez représente une contribution remarquable et historique dans le domaine des approches naturelles du cancer. En réussissant à soigner des cancers du pancréas de stade 4, considérés comme les plus mortels et les plus incurables qui existent, sans jamais utiliser de chimiothérapie ni de radiothérapie, Gonzalez a démontré une vérité fondamentale : le cancer n’est pas un ennemi invincible qui nécessite obligatoirement des traitements hautement toxiques et agressifs pour être vaincu.
Ses résultats cliniques prouvent de manière irréfutable qu’il est possible d’accompagner le corps dans sa régénération naturelle, même face aux formes les plus redoutables de cancer. Si un cancer du pancréas métastatique peut être soigné naturellement, alors logiquement, les autres types de cancer le sont également. Cette démonstration clinique rigoureuse, documentée sur près de trois décennies avec plus de mille patients, constitue une preuve scientifique que la guérison naturelle du cancer n’est pas un mythe, mais une réalité physiologique accessible lorsque l’on comprend et respecte les lois du vivant.
Gonzalez exerçait à New York où il recevait des patients adultes en consultation. Ces patients restaient vivre dans leur environnement habituel et devaient appliquer son protocole de façon autonome : ingérer quotidiennement entre 130 et 160 capsules d’enzymes et de suppléments nutritionnels, suivre un régime alimentaire strict individualisé, pratiquer deux lavements au café par jour, et consacrer plusieurs heures quotidiennes aux diverses procédures de détoxification. Ce protocole, bien que remarquablement efficace pour les adultes motivés et disciplinés, présente plusieurs caractéristiques qui le rendent complexe, onéreux et totalement inapplicable aux enfants.
Mon approche au centre ¡Viva la Vida! rejoint celle de Gonzalez sur plusieurs principes fondamentaux. Comme lui, je suis convaincue de l’importance cruciale d’une alimentation non toxique, composée d’aliments frais, entiers, biologiques et non dénaturés. Comme lui, je reconnais la nécessité absolue de détoxifier le corps qui, dans notre monde moderne, est généralement surchargé de toxines environnementales, alimentaires et émotionnelles. Cette intoxication chronique entrave le bon fonctionnement de tous les systèmes physiologiques et empêche le corps d’activer ses mécanismes naturels de défense et de régénération. Comme lui également, je comprends que chaque individu, chaque enfant est unique et nécessite une approche personnalisée plutôt qu’un protocole standardisé. Ma position se traduit par le fait de permettre à chaque enfant de choisir ce qu’il veut manger parmi les aliments sains proposés, ce qu’il veut faire comme activités, comment il veut passer son temps, respectant ainsi sa sagesse corporelle innée et son individualité.
Cependant, mon approche diffère fondamentalement de celle de Gonzalez sur plusieurs aspects essentiels qui la rendent particulièrement adaptée aux enfants de moins de douze ans.
Premièrement, je travaille spécifiquement avec des enfants, alors que Gonzalez ne traitait que des adultes. Un enfant ne peut pas ingérer 150 capsules par jour, ni pratiquer des lavements au café, ni suivre un protocole médical complexe de façon disciplinée. Les enfants ont besoin d’une approche douce, naturelle, ludique et respectueuse de leur nature d’enfant.
Deuxièmement, j’accueille ces enfants malades pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, dans un lieu spécialement conçu pour être ce que j’appelle « cancérifuge » dans tous ses aspects. Cancérifuge est un mot que j’ai créé, car étonnamment le mot cancérigène ne possède aucun opposé dans le dictionnaire. Selon ma définition, cancérifuge signifie « favorable à la disparition du cancer », l’exact opposé de cancérigène. Au lieu de demander à l’enfant et à sa famille de maintenir un protocole strict tout en restant dans leur environnement habituel potentiellement cancérigène, je leur offre un changement complet d’environnement. Au centre ¡Viva la Vida!, niché dans les montagnes boliviennes, l’enfant bénéficie non seulement d’une alimentation vivante et d’une détoxification naturelle, mais aussi de l’air pur de l’altitude, du soleil généreux des tropiques, du calme profond loin du stress urbain, de l’absence totale d’ondes électromagnétiques, d’un environnement émotionnel porteur créé par le collectif du groupe et par un style de vie que je qualifie d’« édénique ».
Troisièmement, je produis directement sur place, dans les jardins fertiles de la Pachamama, une grande partie de la nourriture et des plantes médicinales proposées aux enfants. En travaillant selon les principes de la permaculture sur des sols vivants jamais traités chimiquement, nous obtenons des fruits, des légumes, des plantes aromatiques et médicinales d’une richesse nutritionnelle exceptionnelle. Ces aliments cultivés avec amour et respect de la terre sont naturellement concentrés en tous les micronutriments, vitamines, minéraux, oligoéléments, enzymes et phytonutriments dont le corps a besoin pour se régénérer. Il n’y a donc aucun besoin d’avaler des dizaines de pilules de compléments alimentaires : la nature elle-même fournit tout ce qui est nécessaire dans sa forme la plus biodisponible et la plus harmonieuse.
Quatrièmement, comme Gonzalez, j’ai conscience que si un enfant est atteint par le cancer, cela signifie que son corps est généralement rempli de toxines qui entravent son bon fonctionnement. La détoxification est donc un élément essentiel de l’accompagnement. Cependant, la méthode utilisée par Gonzalez — les lavements au café deux fois par jour — me paraît intrusive et agressive pour un enfant. Je pratique donc des méthodes de détoxification bien plus douces, que j’ai expérimentées pendant des décennies sur mes propres enfants. La principale est le cataplasme d’argile appliqué sur le bas-ventre : cette argile, par ses propriétés absorbantes remarquables, attire et fixe les toxines présentes dans le corps et les élimine naturellement à travers la peau. En plus de cette application externe, les enfants peuvent également ingérer de l’argile en petite quantité, dissoute dans une boisson ou mélangée à l’alimentation, ce qui amplifie son action de détoxification de l’intérieur. À ces cataplasmes et à cette ingestion d’argile s’ajoute l’aloe véra, utilisée à la fois en externe sur la peau et en interne. Ces méthodes sont non seulement extrêmement efficaces pour aider le corps à se débarrasser de ses toxines, mais elles sont aussi totalement adaptées aux enfants : douces, indolores, sans effets indésirables et même appréciées par ceux qui les pratiquent car ils en ressentent directement dans leur corps les bienfaits.
Cinquièmement, l’approche au centre ¡Viva la Vida! est globale et holistique d’une façon qui va au-delà même du protocole très complet de Gonzalez. Nous prenons en compte non seulement les aspects nutritionnels et de détoxification, mais aussi les dimensions émotionnelles, psychologiques, énergétiques et spirituelles de la guérison. Les enfants vivent dans un climat de liberté, de joie, de jeu et de créativité. Ils sont encouragés dans leurs initiatives personnelles. Ils apprennent à écouter leur corps et à lui faire confiance. Ils redécouvrent le plaisir simple de vivre en harmonie avec la nature et avec les autres. Cette dimension de bien-être émotionnel et de paix intérieure constitue en elle-même un puissant médicament qui favorise la guérison à tous les niveaux.
Le protocole de Gonzalez a démontré qu’il était possible de guérir le cancer de façon naturelle chez des adultes motivés capables de suivre un régime strict et complexe. L’approche du centre ¡Viva la Vida! démontre qu’il est possible d’offrir cette même guérison naturelle aux enfants, mais d’une façon adaptée à leur nature, plus douce, plus globale, plus respectueuse de ce qu’ils sont : des êtres en croissance qui ont besoin de joie, de liberté, de nature et d’amour pour s’épanouir et guérir.
L’héritage de Nicholas Gonzalez nous inspire et nous encourage. Il a ouvert la voie en prouvant scientifiquement que le cancer peut être soigné sans les armes destructrices de la médecine conventionnelle. Au centre ¡Viva la Vida!, nous poursuivons cette voie en l’adaptant au monde de l’enfance, offrant aux enfants cancéreux et à leurs mamans les connaissances et les outils pour restaurer un mode de vie cancérifuge, leur redonnant ainsi le pouvoir sur leur santé avec tout le respect et l’amour qu’ils méritent.
L’héritage de Nicholas Gonzalez est inspirant et encourageant. Ce médecin a ouvert la voie en prouvant scientifiquement que le cancer peut être soigné sans les armes destructrices de la médecine conventionnelle. Au centre ¡Viva la Vida!, nous poursuivons dans cette voie en l’adaptant au monde de l’enfance. Notre approche consiste à offrir aux enfants cancéreux et à leurs mamans les connaissances, les outils, un cadre de vie naturel menant à un mode de vie « cancérifuge », en vue de permettre la régénération de la santé des enfants avec tout le respect et l’amour qu’ils méritent.
Conclusion : l’importance du nettoyage du corps et d’une alimentation saine pour guérir le cancer de façon naturelle
Les travaux de Nicholas Gonzalez représentent une contribution majeure à notre compréhension des possibilités de la guérison naturelle du cancer. Ses résultats cliniques, documentés avec rigueur sur près de trois décennies, démontrent qu’une approche basée sur les enzymes pancréatiques, une nutrition individualisée et une détoxification intensive peut produire des survies remarquables, surpassant même les traitements conventionnels dans certains cas de cancers avancés.
Le message essentiel que nous laisse Gonzalez est double. D’une part, le corps possède en lui-même les mécanismes nécessaires pour contrôler et éliminer les cellules cancéreuses, à condition qu’on lui fournisse les conditions appropriées. D’autre part, guérir le cancer nécessite une approche globale qui s’attaque aux causes profondes du déséquilibre plutôt qu’aux seules manifestations tumorales.
L’héritage de Gonzalez nous invite à reconsidérer notre façon d’aborder le cancer. Plutôt que de le voir comme un ennemi qu’il faut détruire à tout prix, nous pouvons le comprendre comme un signal d’alarme indiquant que le terrain physiologique nécessite une restauration profonde. Cette perspective ouvre la voie à des approches respectueuses du corps, qui travaillent avec lui plutôt que contre lui, et qui reconnaissent la sagesse innée de l’organisme dans ses processus de régénération.


« Notre corps est une création divine, merveilleuse et magique qui a été conçue à l’origine pour fonctionner parfaitement et nous permettre de vivre en excellente santé tout au long de notre vie.
Si un cancer survient, ayons l’humilité de reconnaître que notre organisme a pu être soumis à un niveau de stress au-delà de ce qu’il était capable de gérer.
En identifiant avec honnêteté et clarté les causes de cette terrible maladie, il devient possible d’agir directement à la racine du problème avec conscience, intelligence et amour. C’est dans cet esprit qu’on peut choisir d’emprunter le chemin de la guérison naturelle, celui qui consiste à avancer en harmonie avec les lois du vivant pour revenir à l’état de pleine santé qui est notre droit de naissance à chacun. »
Cet article a été écrit par Claire Loiseleur qui est la fondatrice et l’animatrice du centre ¡Viva la Vida!, dont la mission est d’offrir aux enfants cancéreux qui viennent y séjourner une régénération naturelle de leur santé avec tout le respect et l’amour qu’ils méritent.
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Le groupe Facebook OFFRIR À MON ENFANT CANCÉREUX UNE GUÉRISON NATURELLE est un lieu d’échanges courtois et chaleureux sur le thème de La guérison du cancer pédiatrique par des méthodes naturelles. Il est ouvert à tous les parents dont un enfant est atteint par le cancer et qui sont curieux de découvrir dans quelle mesure les clés de la santé naturelle pourraient permettre de régénérer la santé de leur enfant. L’objectif est de nous entraider mutuellement pour aller de l’avant, au-delà des obstacles qui se présentent à nous, en vue d’offrir aux enfants cancéreux une guérison naturelle avec tout le respect et l’amour qu’ils méritent.

« Si ton enfant a un cancer, cela signifie que son corps ne parvient plus à résister au niveau de stress auquel il est soumis, en conséquence d’un environnement et d’un mode de vie cancérigènes par définition.
Grâce à la loi de l’homéostasie, son corps est capable de détruire les cellules cancéreuses qu’il a lui-même fabriquées.
Cependant, cela suppose d’opérer des changements radicaux dans sa vie, en choisissant de se diriger vers un environnement et un mode de vie que je qualifie de “cancérifuges”.
Le mot « cancérifuge » n’existe pas dans le dictionnaire. C’est un mot que j’invente et qui pour moi signifie l’inverse de cancérigène.
Cancérigène signifie “favorable à l’apparition du cancer”.
Selon ma définition, “cancérifuge” signifie “favorable à la disparition du cancer”… »













