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Approches naturelles du cancer par des scientifiques

L’abominable secret du cancer

Quand la biologie de l’évolution éclaire les mystères du cancer

En août 2010, Frédéric Thomas, biologiste de l’évolution et directeur de recherche au CNRS, perd sa mère emportée par un cancer. Face à cette tragédie personnelle, ce scientifique spécialisé dans l’étude des parasites et des maladies infectieuses prend une décision qui va bouleverser sa carrière : à 40 ans, il décide d’appliquer les outils de la biologie évolutive à cette maladie qui touche des millions de personnes. De cette bifurcation professionnelle naîtra une compréhension révolutionnaire du cancer, exposée dans son ouvrage L’abominable secret du cancer, publié en 2019 et récompensé par le Prix « Le Goût des Sciences » en 2021. Les découvertes de Thomas éclairent d’un jour nouveau cette pathologie, révélant un secret à la fois terrifiant et libérateur : le mode de vie moderne maltraite le patrimoine génétique humain comme jamais auparavant dans toute l’histoire de l’humanité.


1. Un biologiste de l’évolution confronté à la perte de sa mère

Frédéric Thomas n’est pas un oncologue classique. Directeur de recherche au laboratoire MIVEGEC (Maladies infectieuses et vecteurs : écologie, génétique, évolution et contrôle) et co-fondateur du Centre de recherches écologiques et évolutives sur le cancer (CREEC) à Montpellier, il a bâti sa carrière sur l’étude des interactions entre les hôtes et leurs parasites, observant comment ces derniers manipulent le comportement de leurs victimes pour assurer leur survie. Médaillé d’argent du CNRS en 2012 pour l’excellence de ses recherches, Thomas a publié plus de 340 articles scientifiques dans les revues les plus prestigieuses.

Lorsque le cancer emporte sa mère en août 2010, Thomas ressent un insupportable sentiment d’impuissance. Plutôt que de se résigner, il choisit de mobiliser son regard de biologiste évolutionniste pour comprendre cette maladie qui a vaincu sa mère. Cette approche, radicalement différente de celle des oncologues traditionnels qui se concentrent sur les aspects cellulaires et moléculaires, consiste à observer le cancer avec les outils de la biologie évolutive, de l’écologie et de la parasitologie. Thomas ne cherche pas à juger les approches existantes, mais à comprendre le cancer dans toute sa complexité, en l’observant comme un phénomène biologique soumis aux lois du vivant.

Cette démarche intellectuelle humble et rigoureuse l’amène à des conclusions aussi dérangeantes qu’éclairantes. Contrairement à l’image répandue d’une maladie moderne résultant uniquement de mutations génétiques aléatoires, Thomas découvre que le cancer possède une histoire évolutive profonde et obéit aux mêmes règles darwiniennes que tous les organismes vivants. Plus troublant encore, ses recherches révèlent que l’explosion contemporaine des cas de cancer n’est pas une fatalité, mais la conséquence directe et prévisible de choix collectifs concernant le mode de vie.

Frédéric thomas

2. Le cancer : un phénomène biologique vieux de 500 millions d’années

La première découverte fondamentale de Frédéric Thomas bouleverse la chronologie habituelle : le cancer n’est absolument pas une maladie moderne. Il s’agit d’un phénomène biologique ancien, apparu il y a plus d’un demi-milliard d’années, au moment précis de l’émergence des organismes multicellulaires à la fin du Précambrien. Les plus anciens fossiles de cancer connus datent de 240 millions d’années chez les tortues, mais le processus lui-même remonte à environ un milliard d’années, lorsque la vie sur Terre a évolué d’organismes unicellulaires vers des êtres multicellulaires complexes.

Le cancer résulte de ce que Thomas appelle une « trahison cellulaire ». Pour qu’un organisme multicellulaire fonctionne harmonieusement, toutes ses cellules doivent respecter un pacte de coopération : elles renoncent à leur reproduction illimitée, se spécialisent pour assumer des fonctions précises, et acceptent de mourir par apoptose (mort cellulaire programmée) lorsque cela sert l’intérêt collectif. Cette coopération représente un sacrifice considérable pour chaque cellule, qui abandonne son « égoïsme » ancestral au profit du bien commun.

Mais parfois, certaines cellules, en particulier des cellules souches, rompent ce pacte. Elles cessent de se spécialiser, refusent les signaux de mort cellulaire et reprennent leur programme ancestral de reproduction illimitée. Ces cellules « rebelles » retrouvent leurs réflexes d’unicellulaires : elles se mettent à proliférer de manière anarchique, consomment les ressources de l’organisme sans rien donner en retour, et peuvent même coloniser des territoires à distance en formant des métastases. Elles se comportent alors exactement comme des parasites internes.

Cette compréhension évolutive révèle une réalité étonnante : tous les êtres humains portent en eux des débuts de cancer. À chaque instant, des cellules mutent et tentent de se « mettre à leur compte ». Heureusement, le corps humain dispose de mécanismes de régulation naturels extrêmement sophistiqués, sélectionnés au fil de millions d’années d’évolution : surveillance immunitaire, réparation de l’ADN, apoptose des cellules anormales, inhibition de la prolifération excessive. Le cancer ne devient véritablement dangereux que lorsque ces défenses naturelles sont dépassées, lorsque les cellules rebelles parviennent à échapper simultanément à tous ces systèmes de contrôle.

Le cancer touche d’ailleurs l’ensemble du règne animal multicellulaire : vertébrés (y compris les dinosaures du Jurassique), invertébrés (insectes, mollusques), et même certains végétaux. Cette universalité confirme que le cancer est inscrit dans la nature même de la vie multicellulaire, un prix à payer pour la complexité biologique.


3. L’abominable secret : le mode de vie moderne maltraite l’ADN comme jamais dans l’histoire

Voici le cœur de la révélation de Frédéric Thomas, l’« abominable secret » qui donne son titre à son ouvrage : jamais dans toute l’histoire de l’humanité, le patrimoine génétique n’a été soumis à autant d’agressions simultanées que dans le contexte du mode de vie contemporain. Cette observation, rigoureusement documentée, constitue l’explication scientifique de l’explosion actuelle des cas de cancer, y compris chez les jeunes et même les enfants.
Le mode de vie actuel inflige à l’ADN humain une violence sans précédent, sous de multiples formes. Les polluants industriels et les additifs chimiques présents dans l’alimentation, l’air et l’eau créent des lésions génétiques continues. L’alimentation ultra-transformée et dévitalisée prive le corps des nutriments essentiels à la réparation de l’ADN et à la protection cellulaire. L’exposition constante aux ondes électromagnétiques et aux perturbateurs endocriniens interfère avec les mécanismes de régulation cellulaire. Le stress chronique, devenu la norme dans les sociétés modernes, génère une inflammation silencieuse qui favorise la prolifération cellulaire anarchique. La rupture avec la nature, la sédentarité, la pollution lumineuse perturbant les rythmes circadiens, et l’appauvrissement du microbiote intestinal affaiblissent les défenses naturelles du corps.

Ces agressions ne tuent pas immédiatement. Elles agissent de manière plus insidieuse : elles provoquent des mutations génétiques continues, affaiblissent progressivement les systèmes de réparation de l’ADN, épuisent les défenses immunitaires, et créent un terrain favorable à l’émergence de cellules « rebelles » qui échappent au contrôle de l’organisme. Chaque division cellulaire peut être entachée d’erreurs lors de la copie de l’ADN. Normalement, les mécanismes de réparation corrigent ces anomalies, mais lorsque ces systèmes sont constamment sollicités et affaiblis par les agressions multiples du mode de vie moderne, les erreurs s’accumulent.

Cette observation rejoint directement les découvertes du Dr Jean-Pierre Willem auprès des peuples sans cancer. Les Hunzas du Pakistan, les Crétois traditionnels, les Inuits avant leur occidentalisation, présentaient des taux de cancer quasi nuls. Pourquoi cette différence remarquable ? Parce que leur mode de vie ne maltraitait pas leur ADN. Leur alimentation vivante et non transformée, riche en nutriments protecteurs, leur contact quotidien avec la nature, leurs périodes naturelles de frugalité permettant l’autophagie cellulaire, leur rythme de vie respectueux de la chronobiologie, l’absence totale de pollution chimique et électromagnétique : tous ces éléments créaient un environnement protecteur pour leur patrimoine génétique.

Le cancer n’est donc pas une fatalité génétique ni une simple question de malchance. Il représente la conséquence logique et prévisible des choix de vie qui caractérisent ce que l’on qualifie souvent de « civilisation moderne » mais qui s’avère, biologiquement parlant, hautement cancérigène. L’épidémie de cancer qui frappe les sociétés industrialisées, touchant statistiquement un homme sur deux et une femme sur trois, constitue le signal d’alarme que le mode de vie contemporain a dépassé les capacités d’adaptation de la physiologie humaine. Les enfants, victimes innocentes de cette violence collective infligée à l’ADN, représentent la manifestation la plus tragique et la plus inquiétante de ce phénomène de société.

Frédéric Thomas, par sa rigueur scientifique de biologiste évolutionniste, apporte ainsi la validation académique de ce que Willem et d’autres chercheurs avaient observé sur le terrain : le cancer est avant tout une maladie de civilisation, résultat direct du décalage brutal entre un mode de vie qui a radicalement changé en quelques décennies et une physiologie humaine qui nécessite des millions d’années pour s’adapter.

L'abominable secret du cancer

4. Le cancer vu comme un système évolutif intelligent et adaptatif

Au-delà de l’identification des causes, Frédéric Thomas propose une vision révolutionnaire de la nature même du cancer. Contrairement à l’image courante de cellules « folles » se multipliant de manière anarchique, Thomas démontre que le cancer constitue un système intelligent qui évolue selon les lois de la sélection naturelle darwinienne. Les cellules cancéreuses ne sont pas désorganisées : elles apprennent, s’adaptent, développent des stratégies de survie sophistiquées et des résistances aux traitements. C’est ce que Thomas appelle « l’ennemi darwinien » : un adversaire qui ne reste jamais immobile, mais qui évolue constamment en réponse aux pressions qu’on lui impose.
Les tumeurs ne sont pas de simples amas cellulaires. Elles s’organisent presque comme des organes parasites autonomes : elles développent leur propre réseau vasculaire pour s’alimenter (angiogenèse), leur propre métabolisme pour survivre dans des conditions que des cellules saines ne toléreraient pas, leurs propres stratégies pour échapper aux défenses immunitaires de l’organisme. Cette observation rejoint directement les travaux d’André Gernez qui, dès les années 1960, avait identifié que les cellules souches cancéreuses fonctionnent comme une population cellulaire autonome, obéissant à ses propres règles de reproduction et de compétition, en rupture complète avec la coopération organique normale.

Ce comportement parasitaire s’appuie notamment sur un métabolisme cellulaire radicalement différent, comme l’ont démontré Otto Warburg et Laurent Schwartz. Les cellules cancéreuses abandonnent la respiration mitochondriale normale, efficace mais exigeante en oxygène, pour adopter un métabolisme fermentatif primitif (effet Warburg), beaucoup moins efficace énergétiquement mais leur permettant de survivre dans des conditions hypoxiques et acides que des cellules saines ne toléreraient pas. Ce retour à un métabolisme ancestral, sélectionné au Précambrien lorsque l’atmosphère terrestre était pauvre en oxygène, illustre parfaitement la théorie de l’atavisme du cancer : les cellules cancéreuses réactivent des programmes génétiques très anciens, enfouis dans leur génome.

L’hétérogénéité génétique au sein d’une même tumeur constitue une autre caractéristique fascinante révélée par Thomas. Une tumeur ne contient pas une mais plusieurs populations de cellules cancéreuses, chacune ayant accumulé des mutations différentes. Cette diversité génétique, résultat de l’instabilité génétique des cellules cancéreuses, leur confère une plasticité remarquable : face à un traitement, certaines populations sensibles meurent, mais d’autres populations, résistantes par hasard grâce à leurs mutations spécifiques, survivent et prolifèrent. C’est exactement le processus de sélection naturelle décrit par Darwin : variation, sélection, adaptation.

Cette compréhension explique pourquoi les traitements conventionnels échouent si souvent à long terme. En cherchant à détruire brutalement toutes les cellules cancéreuses par des doses massives de chimiothérapie ou de radiothérapie, on exerce une pression sélective intense qui favorise l’émergence de cellules encore plus résistantes et agressives. Un traitement qui fonctionne brillamment au début peut devenir totalement inefficace quelques mois plus tard, non pas parce que le cancer a « résisté », mais parce qu’il a évolué, sélectionnant les cellules les mieux adaptées à ce nouvel environnement hostile.

Le cancer n’est donc pas un ennemi extérieur à combattre par une guerre chimique totale, mais une dérive évolutive interne qui nécessite une approche plus subtile, plus écologique, plus respectueuse des lois du vivant. Rejoignant les intuitions de Gernez sur l’importance de la prévention précoce, les observations de Willem sur les peuples sans cancer, les découvertes métaboliques de Warburg et Schwartz sur la fermentation cellulaire, et les travaux de Geerd Hamer sur les conflits biologiques, Thomas propose de restaurer un équilibre plutôt que de chercher à détruire à tout prix des cellules à l’intérieur même du corps.


5. Vers une médecine écologique respectueuse du vivant

Les découvertes de Frédéric Thomas ne se limitent pas à une compréhension théorique : elles ouvrent des perspectives thérapeutiques concrètes radicalement différentes des approches conventionnelles. Au lieu de chercher à « tuer » le cancer par des traitements de plus en plus agressifs dans une logique d’éradication totale, Thomas propose d’adopter une approche écologique et adaptative inspirée par la compréhension évolutive du cancer.
La thérapie adaptative, concept central développé par Thomas en collaboration avec des chercheurs américains comme Robert Gatenby et Alexander Anderson, repose sur un principe simple mais révolutionnaire : maintenir un équilibre écologique au sein de la tumeur entre cellules sensibles et cellules résistantes aux traitements. Plutôt que d’administrer des doses massives continues visant l’éradication totale, cette approche alterne des périodes avec et sans traitement, ou ajuste les doses en fonction de l’évolution de la tumeur. Lorsque la tumeur diminue suffisamment, le traitement est arrêté ou réduit. Lorsqu’elle recommence à croître, le traitement est rétabli ou augmenté.

Cette stratégie s’appuie sur une observation écologique fondamentale : la résistance aux traitements a un coût énergétique pour les cellules. En absence de traitement, les cellules sensibles, plus « performantes » énergétiquement, prolifèrent mieux que les cellules résistantes. Elles constituent alors une compétition qui limite la croissance des cellules résistantes. En maintenant cet équilibre, on peut contrôler la tumeur à long terme sans sélectionner des populations de plus en plus résistantes. Les premiers essais cliniques, notamment pour le cancer de la prostate métastatique résistant à la castration, montrent des résultats encourageants : retardement de la survenue de la résistance de 16 à plus de 29 mois, avec seulement 47% de la dose de médicaments utilisée habituellement, réduisant considérablement les effets secondaires.

D’autres pistes thérapeutiques découlent de cette compréhension évolutive : ralentir la progression tumorale plutôt que chercher l’éradication immédiate, affamer les cellules cancéreuses en modifiant leur environnement métabolique (comme le propose Laurent Schwartz avec ses travaux sur la correction du métabolisme cellulaire), restaurer les équilibres physiologiques naturels, renforcer les défenses de l’organisme plutôt que de l’affaiblir par des traitements trop agressifs.

Cette vision rejoint profondément celle pratiquée au centre ¡Viva la Vida! L’objectif n’est pas de déclarer une guerre totale au cancer, mais d’offrir au corps des conditions optimales pour qu’il puisse réguler lui-même ces cellules aberrantes. En adoptant un mode de vie cancérifuge — terme que j’emploie pour désigner l’inverse de cancérigène, c’est-à-dire favorable à la disparition du cancer — on cesse de maltraiter l’ADN et on restaure les conditions dans lesquelles les mécanismes naturels de défense peuvent fonctionner efficacement.

Concrètement, cela signifie : offrir une alimentation vivante, dense en nutriments protecteurs et pauvre en substances toxiques ; favoriser le contact quotidien avec la nature et l’exposition à la lumière naturelle ; pratiquer des périodes de jeûne ou de restriction alimentaire permettant l’autophagie (processus par lequel les cellules recyclent leurs composants endommagés, découvert par Yoshinori Ohsumi, prix Nobel 2016) ; réduire drastiquement l’exposition aux polluants chimiques et électromagnétiques ; gérer le stress et les traumatismes émotionnels (comme l’ont montré les travaux de Geerd Hamer sur les conflits biologiques à l’origine des cancers) ; respecter les rythmes circadiens et la chronobiologie.

En restaurant un terrain sain par la détoxification et la revitalisation, en comprenant que le cancer constitue un signal d’alarme plutôt qu’un ennemi à abattre, le centre ¡Viva la Vida! accompagne naturellement la régénération de la santé. Le travail de Frédéric Thomas valide scientifiquement, par la rigueur de la biologie évolutive, ce que les thérapeutes de la santé naturelle observent depuis longtemps : le cancer prospère dans un terrain déséquilibré et s’efface lorsque l’équilibre est restauré. C’est exactement ce que démontraient les peuples sans cancer étudiés par Willem : leur mode de vie créait naturellement un terrain hostile au développement tumoral.


Conclusion : comprendre le cancer pour retrouver le chemin de la vie

L’abominable secret révélé par Frédéric Thomas n’est finalement pas que le cancer tue, mais qu’il ressemble étrangement au mode de vie qui le génère : il reflète ce que devient le vivant lorsqu’il se coupe de l’ensemble, lorsque la partie s’arroge le droit de croître aux dépens du tout, lorsque l’égoïsme individuel rompt le pacte de coopération qui permet la vie collective. Les cellules cancéreuses, en reniant leur appartenance à l’organisme pour privilégier leur propre prolifération, reproduisent à l’échelle microscopique ce que le mode de vie moderne impose à la biosphère : une croissance illimitée au détriment de l’équilibre global.

Cette compréhension profonde du cancer comme phénomène évolutif ancien, inscrit dans la nature même de la vie multicellulaire mais considérablement aggravé par les choix de vie contemporains, invite à changer radicalement l’approche de cette pathologie. Non pas en déclarant une guerre sans fin contre les propres cellules du corps, mais en restaurant le lien avec les lois du vivant, en respectant la physiologie humaine forgée par des millions d’années d’évolution, en cessant de maltraiter le patrimoine génétique par un mode de vie inadapté.

Les travaux de Frédéric Thomas unifient et éclairent scientifiquement les approches de tous les chercheurs présentés dans cette rubrique. Warburg et Schwartz ont révélé le métabolisme fermentatif du cancer. Gernez a identifié le rôle des cellules souches cancéreuses et l’importance de la prévention précoce. Willem a documenté l’existence de peuples sans cancer et l’importance de l’alimentation. Hamer a mis en lumière le rôle des conflits biologiques. Thomas, par la biologie évolutive, apporte le cadre théorique qui donne du sens à toutes ces observations : ensemble, ils dessinent le chemin d’une médecine plus humble, plus écologique, plus respectueuse de la sagesse du corps.

C’est précisément ce chemin que le centre ¡Viva la Vida! propose aux enfants atteints par le cancer et à leurs mamans : non pas combattre une maladie, mais accompagner le retour vers la vie en offrant au corps les conditions naturelles dans lesquelles il a été conçu pour fonctionner.


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Pourpre travaux et ouvrages

« Notre corps est une création divine, merveilleuse et magique qui a été conçue à l’origine pour fonctionner parfaitement et nous permettre de vivre en excellente santé tout au long de notre vie.

Si un cancer survient, ayons l’humilité de reconnaître que notre organisme a pu être soumis à un niveau de stress au-delà de ce qu’il était capable de gérer.

En identifiant avec honnêteté et clarté les causes de cette terrible maladie, il devient possible d’agir directement à la racine du problème avec conscience, intelligence et amour. C’est dans cet esprit qu’on peut choisir d’emprunter le chemin de la guérison naturelle, celui qui consiste à avancer en harmonie avec les lois du vivant pour revenir à l’état de pleine santé qui est notre droit de naissance à chacun. »


Cet article a été écrit par Claire Loiseleur qui est la fondatrice et l’animatrice du centre ¡Viva la Vida!, dont la mission est d’offrir aux enfants cancéreux qui viennent y séjourner une régénération naturelle de leur santé avec tout le respect et l’amour qu’ils méritent.

Pour comprendre ce qu’est le centre ¡Viva la Vida! et comment il fonctionne, je vous invite cordialement à :



Page de couverture du guide de présentation du centre viva la vida

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Par ailleurs, pour aller plus loin et comprendre sur quoi se base le centre ¡Viva la Vida! pour réaliser sa mission au service des enfants atteints par le cancer, je vous invite vivement à :





Voici une liste d’articles passionnants et probants sur les APPROCHES NATURELLES DU CANCER PAR DES SCIENTIFIQUES :



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La chaîne YouTube Centre ¡VIVA LA VIDA! – français présente des vidéos éducatives et de sensibilisation sur le cancer de l’enfant :



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La page Facebook : Le centre Viva la Vida parle du cancer pédiatrique et de la façon dont il est soigné de façon naturelle au centre ¡Viva la Vida! :



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Le groupe Facebook OFFRIR À MON ENFANT CANCÉREUX UNE GUÉRISON NATURELLE est un lieu d’échanges courtois et chaleureux sur le thème de La guérison du cancer pédiatrique par des méthodes naturelles. Il est ouvert à tous les parents dont un enfant est atteint par le cancer et qui sont curieux de découvrir dans quelle mesure les clés de la santé naturelle pourraient permettre de régénérer la santé de leur enfant. L’objectif est de nous entraider mutuellement pour aller de l’avant, au-delà des obstacles qui se présentent à nous, en vue d’offrir aux enfants cancéreux une guérison naturelle avec tout le respect et l’amour qu’ils méritent.


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Vert Pour Les Titres


« Si ton enfant a un cancer, cela signifie que son corps ne parvient plus à résister au niveau de stress auquel il est soumis, en conséquence d’un environnement et d’un mode de vie cancérigènes par définition.

Grâce à la loi de l’homéostasie, son corps est capable de détruire les cellules cancéreuses qu’il a lui-même fabriquées.

Cependant, cela suppose d’opérer des changements radicaux dans sa vie, en choisissant de se diriger vers un environnement et un mode de vie que je qualifie de “cancérifuges”.

Le mot « cancérifuge » n’existe pas dans le dictionnaire. C’est un mot que j’invente et qui pour moi signifie l’inverse de cancérigène.

Cancérigène signifie “favorable à l’apparition du cancer”.

Selon ma définition, “cancérifuge” signifie “favorable à la disparition du cancer”… »


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